La “Boutik Chinois”, lieu de vie hors des temps modernes

Postée le 10/01/2022

Les petites échoppes, sours leurs airs de cavernes d’Ali Baba, sont des petites boutiques d’alimentation. La plupart du temps tenues par des créoles d’origine chinoise, elles rapellent des souvenirs d'enfance, elles cachent des trésors d'un autre temps. 


De tout, vraiment tout 

Croquettes pour chat ou chien, savon de marseille, pastilles, rhum, sucre, lessive, serviettes hygiéniques, piles, ampoules, jeu de cartes, stylos, bonbons, boîte de sardines... Il y a de tout dans ces échoppes qui font souvent le coin d’une rue. Plus qu’un repère dans un quartier, la boutique chinois, c’est un forum, un lieu de vie, d’échange, de partage. Longtemps, les familles pauvres dépendent de ses boutiques et des carnets de crédits qu'accordent les propriétaires. Avec l’arrivée de la grande distribution , ces échoppes disparaissent petit à petit. 

Boutik ou buvette 

Au XXIe siècle, l’on se rend dorénavant au supermarché le plus proche pour ses courses, mais alors comment ces boutiques restent ouvertes ? La plupart ont une buvette, un comptoir où les habitants du quartier viennent dépenser leur monnaie pour se retrouver entre “dalons”, échanger, boire un coup ou plusieurs. 

La boutik chinois, c’était autrefois une alimentation, un essentiel dans un quartier. Aujourd’hui, elle est presque considérée comme monument du patrimoine culturel. Acheter son pain autrefois à la boutik était une action banale. Aujourd’hui, ne serait-ce pas un moyen d’aider le propriétaire à garder sa boutique ouverte ?